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mercredi, 24 mai 2006

Le PS défend le Libéralisme

medium_large_150121.jpgDepuis l’accident de car marocain de ce dimanche sur une autoroute espagnole, le PS s’insurge des prix exorbitant pratiqués par la compagnie nationale marocaine Royal Air Maroc soit 400€ par passager pour un aller-retour Bruxelles/Rabat/Bruxelles

Selon la sénatrice belge d'origine marocaine Sfia Bouarfa (PS), c'est la politique des prix que pratique Royal Air Maroc qui pousse, chaque année, de nombreux ressortissants marocains ou d'origine marocaine sur les routes de leur pays d'origine.

Les accidents tels que celui qui s'est produit la semaine dernière en Espagne arrivent régulièrement, indique la parlementaire schaerbeekoise. Depuis quinze ans, je demande au gouvernement marocain d'agir pour que Royal Air Maroc baisse ses prix qui atteignent en moyenne près de 400 euros par personne, dit-elle, le Maroc profitant grandement des richesses que renvoient au pays les communautés expatriées.

Pour éviter de devoir débourser des sommes folles, de nombreux marocains retournent chaque été au Maroc, par voiture ou par car, souvent surchargés et en mauvais état, dénonce Mme Bouarfa. Cela aboutit à des situations désastreuses: des familles entières campent, avec femmes et enfants, le long des autoroutes en Espagne et, dans certains cas, l'irréparable se produit, conclut la sénatrice.


On assiste alors à un défilé d'homo politicus socialis simplex sur nos petits écrans, qui réclament en cœur une plus grande libéralisation du marché du transport aérien de personnes vers le Maroc. Ils se mettent à vanter les mérites du libéralisme et les avantages qui en découlent pour le consommateur. Plus personne ne parle de l’infâme exploitation du personnel naviguant pratiqué par les compagnies low cost, ni de concurrence déloyale et encore moins de la menace que cela représente pour la compagnie nationale marocaine comme on a pu l’entendre dans l’épisode Ryan Air vs Sabena (ex compagnie nationale belge qui a fait faillite depuis)

medium_model-commies-l3.3.jpgÇa m’a beaucoup amusé, mais ça révèle la totale mauvaise foi dont ils font preuve. Ils connaissent et comprennent parfaitement le libéralisme, ils comprennent même ses avantages et savent parfaitement qu’il est à la fois plus efficace et plus juste. MMMMMMAaais l’important, c’est le clientélisme, leur petite carrière, ils sont d'un égoïsme déconcertant et la seule chose qui leur importe, ce sont les élections. Les politiciens sont tous des parvenus par définition, qu’ils soient de gauche ou de droite et c’est pour cette raison précise qu’il faut leur concéder le moins de pouvoir possible, voir plus du tout. Voilà pourquoi je suis libertarien.

Commentaires

Très bien vu.

Ecrit par : Lucilio | mercredi, 24 mai 2006

L'idée de base est bonne, mais exprimée avec tellement de fautes d'orthographes qu'elle perd de son caractère sérieux.
Dommage

Ecrit par : ano | mercredi, 24 mai 2006

C'est corrigé,

Merci beaucoup Lucilo ;-)

Ecrit par : Librekom | mercredi, 24 mai 2006

Salut librekom. Juste pour t'annoncer que je t'ai (enfin) rajouté à mes liens..

Ecrit par : Simon | mercredi, 24 mai 2006

je m'en réjoui !

Ecrit par : Librekom | mercredi, 24 mai 2006

Librekom, bonsoir...

Si je te rajoutes à mes liens, oseras-tu en faire de même ?

Ecrit par : Loïc | mercredi, 24 mai 2006

Pourquoi pas?

A propos, je ne sais pas si tu as pris l'initiative toi même, mais je t'invite à faire un tour sur les blogs libéraux que j'ai mis en lien. Particulièrement Chacun Pour soi, L'empire de constatin et surtout l'Institut économique Molinari.

Bonne lecture

Ecrit par : Librekom | mercredi, 24 mai 2006

Librekom,

Je viens de lire ta note : je ne partage pas tes opinions comme tu sais. Je suis un libéral avant d'être un libertarien. il y a une grande différence entre les deux : c'est que la société que je veux, elle est encore possible alors que celle que tu veux, c'est de l'utopie, et tu le sais pas. Tu n'en as pas marre de défendre un truc que tu sais impossible à mettre en oeuvre ?
Vas-tu voter au moins ? Si oui, puis-je te demander pour qui ? si non, pui-je demander si ça te te gêne pas de faire le jeu de l'extrême droite ?
Ceci dit, merci pour le lien !

Ecrit par : Loïc | mercredi, 24 mai 2006

Le jeu de l'extrême droite ?????????? je comprend pas là, développe s'il te plait.

"Il n'y a rien de malsain ni d' "antidémocratique" à imaginer l'existence d'un groupe libertarien d' "avant-garde": c'est la même chose que de parler de l' "avant-garde" des bouddhistes ou des physiciens. On peut espérer que cette avant-garde amènera ensuite une majorité de la population ou une minorité importante et influente à adhérer - sinon à se consacrer - à l'idéologie libertarienne. La présence d'une majorité libertarienne parmi les révolutionnaires américains ainsi que dans l'Angleterre du XIXe siècle démontre que l'exploit n'est pas irréalisable." (Murray N. Rothbard)


En belgique le vote est obligatoire est j'ai l'intension de voter Blanc. En france je vais voter alternative libérale (il n'y a rien de stupide ni d'inutile dans le fait de voter pour un petit parti, tout le monde disait déjà ça a propos des partis écolos d’europe ou des partis à la besancenot (qui ne mérite pas de majuscule)) En italie je vote Blanc également (ou j’ai la triple nationalité, il serait trop fastidieux d’en expliqué les raisons). Le système pour lequel je suis prêt à voter, c'est un système où chacun se présenterait et pourrait voter pour lui même. Le système des 500 signatures est scandaleux. Par ailleurs, c'est justement parce que tout le monde agit comme toi en votant pour les grands partis en espérant les influencer que ces parti se maintiennent et ne change pas puisqu'ils se sentent approuvés.

Ecrit par : Librekom | mercredi, 24 mai 2006

si bien sûr, tu fais le jeu de l'extrême droite puisque l'extrême droite fait le plein de voix contrairement aux autres partis qui mobilisent peu.
alors, tu as la triple nationalité ! à propos de 'alternative libérale', présentent-ils un candidat aux présidentielles ? ont-ils des candidats aux législatives ?
Je veux défendre des idées avant-gardistes aussi...mais là où je peux être écouté, là où j'ai une tribune, comprends-tu !
Rien à voir, j'aimerais savoir ce que les ultra-libéraux comme toi pensent du 'principe de précaution'...pas que du bien je pense..

Ecrit par : Loïc | jeudi, 25 mai 2006

> Je viens de lire ta note : je ne partage pas tes opinions
> comme tu sais. Je suis un libéral avant d'être un
> libertarien.

Non - tu es peut-être un libéral, mais en tout cas tu n'es pas du tout un libertarien.

> il y a une grande différence entre les deux : c'est que
> la société que je veux, elle est encore possible alors
> que celle que tu veux, c'est de l'utopie, et tu le sais
> pas.

C'est beau, la suffisance qui accompagne les croyants en une foi communément partagée. La superstition étatiste a encore de beaux jours devant elle, si ses thuriféraires n'ont pas honte de recourrir à de tels "arguments".

> Tu n'en as pas marre de défendre un truc que tu sais
> impossible à mettre en oeuvre ?

Il sait ou il ne sait pas?

> Vas-tu voter au moins ?

"Au moins"... car celui qui ne vote pas "au moins", tout espoir est perdu pour lui.

> Si oui, puis-je te demander pour qui ?

Parfaite question tendancieuse. S'il répond UMP, il a perdu car de toute façon il vote pour tes maîtres. S'il répond autre chose, il "fait le jeu des extrêmes".

> si non, pui-je
> demander si ça te te gêne pas de faire le jeu de
> l'extrême droite ?

Entre Hitler et Staline, tu votes pour qui?
Attention, si tu ne réponds pas bien, tu fais le jeu des libéraux :> :> :>


Un conseil : si tu n'as que des arguments émotionnels, abstiens-toi, car nous autres libertariens les connaissons tout à force de nous les prendre dans la figure. Nous avons été traités de complices des communistes, des teroristes et des fascistes et agonis d'injures par des gens bien plus vulgaires que tu ne pourras jamais l'être dans un moment d'égarement - nous sommes par conséquent blindés.

La droite est le socialisme des réactionnaires. Elle ne nous impressionne pas.

Ecrit par : Jabial | jeudi, 25 mai 2006

si l'extrême doite gagne autant de voix, c'est surtout parcequ'on les as museler. Puisqu'ils n'ont plus le droit de dire "mort au arabes et aux juifs, les camps de concentrations n'ont jamais existé, ...", ils disent "les français d'abord" ce qui les rend beaucoup moins infâmes au yeux des citoyens moyens.

Oui j'ai la triple nationalité.
Tu serait venu à leur congré tu aura pu con,stater par toi même a quel point ils rassemblent. je n'ai aucune idée de leurs intention pour les présidentielles ou les législative, ce qui est sur c'est qu'a chaque foi qu'ils se présentront à une élection où j'aile droit de votye, je voterais pour eux.

Eplique moi un peu qui t'écoute à l'ump???????
Tu y a une tribune, toi ? Tu as beaucoup plus de chance de faire écouter à AL qu'à l'ump ça me semble évident !!!

Ce qui a fait naître l'idée que le prétendu « principe de précaution » serait « scientifique », c'est le rêve incohérent d'une « science » qui devrait tout savoir. Lorsque certains événements supposés désagréables risquent de se produire, mais sans que les savants puissent nous dire avec quelles chances, les adeptes du prétendu « principe de précaution » nous invitent en fait à traiter ces événements comme s'ils étaient certains.
Ce qui implique de méconnaître au moins le risque qu'ils ne se produisent pas, de sorte qu'on aura pris force précautions coûteuses pour rien. En d'autres termes, face à une alternative entre deux choix, l'un et l'autre, comme tout choix, nécessairement risqués, ils nous invitent à ne tenir compte des risques que d'un seul des deux choix: difficile de faire passer cette attitude pour « raisonnable »; et comme cela nous invite à méconnaître systématiquement certains risques, c'est seulement par antiphrase que l'on peut appeler cela de la « précaution ».

Qui peut entretenir une utopie aussi absurde de la « science », et comment a-t-elle pu servir de prétexte pour balancer par-dessus bord les principes immémoriaux de la prudence au profit d'une espèce de panique institutionnalisée? La clé se trouve dans le monde où vivent les sectateurs de cette démentielle falsification:
Le « principe de précaution » est né de l'irresponsabilité institutionnelle.
À vrai dire il fallait un socialisme déjà bien avancé pour qu'une telle absurdité se développe.

L'irresponsabilité institutionnelle n'étant jamais totale, elle n'est pas la même pour tous les types de décisions. En conséquence l'homme de l'État confronté à un choix, c'est-à-dire à une alternative entre deux actions, perçoit bien que s'il choisit l'un des termes de cette alternative, il échappera à ses conséquences, tandis que s'il choisit l'autre et que les risques y afférents se réalisent, on pourra lui faire grief d'avoir « pris trop de risque ».

Il prendra donc la décision, nécessairement porteuse de risques comme toute décision, dont il pense que ses risques ne retomberont pas sur lui. Cependant, dans ce contexte d'irresponsabilité, il n'a même pas besoin de se demander quels risques comportent une décision dont il ne s'attend pas à jamais subir les conséquences: de sorte qu'il peut très bien ne plus se rendre compte des risques que comportait cette décision-là, et qu'il force les autres à subir. Donc, en évitant que les risques qui peuvent retomber sur lui, il perd la conscience de ceux qu'il impose aux autres. D'où son illusion de toujours « prendre le moins de risques possibles » et la dénomination du prétendu « principe de précaution », qui désigne en réalité le choix de:
ne prendre que les décisions dont on pourra forcer les autres à subir tous les risques.
Ce qui se traduit par le critère pratique suivant:
ne prendre que les risques dont la conscience échappe à l'opinion publique.

Alors, bien sûr, l'irresponsable institutionnelle peut se tromper. Il arrive que ses choix qu'il croyait irresponsables passent le seuil du scandale public, de sorte que la décision qu'il croyait non risquée pour lui se révèle trop désastreuse pour qu'il échappe à ses conséquences comme il s'y attendait. C'est ce qui est arrivé pour le sang contaminé, pour la vache folle, etc.

Cependant, comme on ne se rend toujours pas compte que c'est l'irresponsabilité institutionnelle qui a faussé la prise de risques, et que si le décideur irresponsable a fait comme si sa décision n'était pas risquée, c'est parce qu'il s'attendait bien à le demeurer, irresponsable, on attribuera à une « insuffisance de précautions » toutes ces catastrophes effroyables qui sont en réalité dues à l'usurpation du pouvoir de décider par des gens qui peuvent forcer les autres à en subir les conséquences à leur place (définition de la décision étatique).

Il ne s'agit d'ailleurs là que d'une simple application à la décision risquée de la loi des calamités décrite par von Mises et nommée par Michel de Poncins: toute calamité due à l'usurpation étatique sert de prétexte à de nouvelles usurpations criminelles... et garantit que de nouvelles catastrophes se produiront.

Ecrit par : Librekom | jeudi, 25 mai 2006

la parti de mon dernier commentaire sur le principe de précaution est copié collé d'un article du quebecquoi libre.

J'ai choisi de copié collé parceque cette article exprime exactement et de façon très ludique mon point de vue sur la question.

(je suppose que tu l'avait compris en réprant l'endorit iooù il n'y pas de fautes d'orthographe, mais déjà que j'ai du mal avec l'orthographe, mais quand je suis au boulot ( oui je travail certains jours fériés) je n'ai vraiment pas le temps de me relire, c'est donc encore pire !!! désoler. Et si mon orthographe est si pourri c'est grace à la merveilleuse et si performante éducation nationale que le monde entier est censé nous envier.

Ecrit par : Librekom | jeudi, 25 mai 2006

et à propos, c'est qauand que tu t'inscrit sur le forum ? je t'attend !

Ecrit par : Librekom | jeudi, 25 mai 2006

Le principe de précaution est certes un principe à la con que la France vient de faire rentrer sans sa constitution. Au nom de ce principe, on ne peut plus rien faire à partir du moment où il y a un risque aussi minime soit-il que ça tourne mal. C'est surtout vrai dans l'alimentaire ; on l'a vu avec la grippe aviaire qui ne valait certainement pas tant de crainte.
Le risque est inhérent à toute société. Le renier, c'est la mort de la société à petit feu.

Ecrit par : Loïc | jeudi, 25 mai 2006

je suis heruex de entendre le dire, mais tu n'as pas répondu à toutes mes questions :-(

ne trouve tu pas qu'il y a beaucoup plus de chance que tu fasse entendre ta vois à AL qu'a l'UMP ?

Ne trouve tu pas qu'il est plus utile de voter pour un petit parti comme AL que pour un grand?

Ne trouve tu pas que l'extrême droite récolte plus de voix parcequ'on l'a contraint à devenir plus respectable (ou moins infâme)?

Ecrit par : Librekom | jeudi, 25 mai 2006

Je préfère pouvoir me faire entendre de temps en temps dans un gros parti que tous les jours dans un parti de 5 tondus.

Pour voter pour un parti comme AL, encore faut-il qu'il présente un candidat ou des s'il s'agit des législatives...et je ne crois pas que ce machin soit capable de présenter 500 candidats dans toute la France. alors comment tu fais s'il n'y a pas de candidat AL dans ta circonscription ?

Pourquoi l'extrême droite récolte plus de voix ? c'est parce qu'il y a une partie de la population qui n'accepte pas la mondialisation, qui en a peur alors que les partis de gouvernement l'ont considéré comme inéluctables.

Ecrit par : Loïc | jeudi, 25 mai 2006

C’est faux, ça c'est la raison pour laquelle les français votent pour le socialisme et l'extrême gauche !

C’est encore faux : je viens de prendre contact avec AL, ils ont déjà un candidat pour les présidentiels mais se réservent pour l'effet d'annonce. Ils ont déjà réunis 1000 adhérents et 3000 sympathisants en à peine trois mois avant même de passer dans les grands médias, on s'attend à ce qu'ils en réunissent plus de 50.000 d'ici les élections. Et le meilleur, c'est qu'à peine trois mois après sa création, AL a déjà 80 candidats pour les législatives.

De plus, bien plus que la quantité, Al est intéressé par la qualité de ses intervenant. Ils recherchent des adhérents interpelés par le libéralisme et non pas des clients. Si les grands partis ont tant d'adhérents, tout le monde sait que ce n'est que pour deux raisons : 1° le clientélisme pour les petits. 2° le gout du pouvoir pour les autres.

Entre avoir 30.000 adhérents libéraux et 3.000.000 de jojo qui cherche des privilèges, des passe droits et des réseaux. Je choisi sans hésiter les individus convaincus et engagés.

Si ça fonctionne si bien, c'est pour plusieurs raisons dont la principale est que le libéralisme est un mouvement historique présent partout dans le monde, même au Costa Rica, mais pas en encore France avant qu'AL n'arrive (ni en belgique d'ailleurs).

AL n'est ni un parti de gauche, ni un parti de droite, c'est un parti qui défend la liberté et le non interventionnisme (tout le contraire de l'ump quoi !). Les derniers sondages révélant que l'écrasante majorité des français ne font ni confiance à la gauche, ni à la droite est révélateur de la nécessité d'un parti qui a pour but de diminuer les pouvoirs de l'état.

Ecrit par : Librekom | vendredi, 26 mai 2006

L'idéologie est une chose, l'intérêt une autre.

L'intérêt d'un élu n'est pas toujours celui de porter les idées de ses électeurs.

Tu l'apprendras un jour.

Ecrit par : paramo | dimanche, 28 mai 2006

tu m'apprend rien. L'intérêt d'un élu c'est d'être réelu d'une manière ou d'une autre. Et la fin justifie tous les moyens

Ecrit par : Librekom | lundi, 29 mai 2006

Tiens, Librekom, tu m'as enlevé de tes liens ?

Ecrit par : Loïc | mardi, 30 mai 2006

oui parceque je suis faché
si tu ne sais pas pourquoi je te propose de lire les commentaires du sujet la cigale et la fourmi sur ton blog
a propos ce pamphlet a été traduit de l'anglais pas Jean François René Rideau, tu trouvera son site sur google

Ecrit par : Librekom | mardi, 30 mai 2006

keep cool, messieurs!

et Enjoy Capitalism ;)

Ecrit par : Simon | vendredi, 02 juin 2006

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